Terreur de l'oiseau (un faisan) se débattant contre l'appel d'air d'un 38 tonnes lancé à 130 kilomètres à l'heure. Les chiffres sont parfois dangereux. Espérons en l'instinct de survie de l'oiseau en milieu inhospitalier et que le battement de ses ailes lui permette longtemps de survoler le grand désert champenois.
Ne perdre ni le Nord ni les autres directions. Les garder en soi comme un instinct très sûr. Etre l'animal migrant. S'enfoncer sans jamais oublier. Incliner l'axe sans jamais tomber. Changer et demeurer par essence dans une complexe identité. A tout vent. A tout-va.
Qui sommes-nous dans les yeux de l'autre, en voie de disparition, en état de conservation? Un pullulement? Une gesticulation? Un brouhaha? Un défilé coloré de lunettes et de casquettes? Une intrusion? Un mystère? Un malaise? Un mélange insupportable d'odeurs synthétiques? Les grimaces insultantes derrière le mur vitré?L'éblouissement du flash de l'appareil photo? Les sonneries répétées des téléphones portables? Rien?